Utilisée durant des siècles par les Compagnons, la charpente traditionnelle (composée de fermes, pannes, lattes et chevrons) a su profiter des nouvelles technologies pour revenir à la mode en mêlant modernité et respect des traditions. Elle privilégie tous les assemblages bois-bois avec un minimum de connecteurs métalliques et utilise des pièces massives ou de lamellé-collé provenant de bois aboutés à base d’épicéa (sapins) originaires d’Allemagne ou d’Autriche.
L’entreprise villeneuvoise BCI peut également répondre à des demandes personnalisées en proposant du bois plus « noble » (douglas, chêne, mélèze). La charpente traditionnelle reste apparente, visible et offre une conception relativement souple qui permet de nombreuses dimensions et de nombreux styles.
Anciennement fabriquée par les Compagnons, la charpente traditionnelle est réalisée, chez BCI, par des machines à commandes numériques qui offrent encore plus de précision dans le taillage, améliorent la productivité et respectent les dernières normes européennes (euro code 5).
Si les techniques d’assemblages n’ont pas changé depuis 300 ans, l’atelier de BCI s’appuie sur la machine Hundegger K2, véritable modèle de référence sur le marché, pour réaliser les terrasses et fermes et peut toujours compter sur le savoir-faire manuel d’équipes aguerries (plus de 20 ans d’expériences en menuiseries-charpenteries) pour la confection de fermes arrondies et la vérification systématique des produits après l’intervention des machines.
En restant apparente, la charpente traditionnelle renforce l’esthétisme des bâtiments tout en assurant la sécurité grâce à l’utilisation de bois de haute qualité raboté et calibré ( classe de résistance C 24) avec des sections plus grosses que les fermettes.
Une solidité qui offre un atout supplémentaire en permettant, si la hauteur de sous toit est suffisante, un aménagement des combles et donc un gain de place dans le bâtiment.